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Le sentier des Dieux en famille

Surement l’une des plus belles balades côtière du monde !  D’Europe en tous cas…

De Agerola à Positano

Le sentier des Dieux part de Agerola et rejoint Positano, sur la côte amalfitaine, après quand même 3H de marche. On conseil de le faire dans ce sens car Positano est l’un des joyaux de la côte et donc un bon objectif our une balade.

La vue est magnifique depuis ce sentier accidenté mais néanmoins abordable, presque par tous. Notre fille de 6 ans s’en est bien tirée.

On recommande néanmoins de bonnes chaussures.

N’oubliez pas non plus d’apporter de l’eau. Il fait chaud en  plein été.

 

 

 

 

 

Départ du sentier
Départ du sentier
Vue imprenable
Vue imprenable
En route sur le sentier des Dieux
En route sur le sentier des Dieux

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A l’arrivée , nous avons pris la navette pour redescendre à Positano. Il est aussi possible de descendre par les 1000 marches (pour les plus courageux)…

Vous aurez alors bien mérité un granité au citron à la terrasse d’un café de Positano…

Bref, si vous ne l’avez pas encore compris, le sentier des Dieux est une randonnée à ne pas rater si vous passez quelques jours sur la côte amalfitaine. 

 

 

Un petit résumé :

Départ : Bomerano
Point haut : 637m  Point bas : 0m
Dénivelé positif : 537m   Dénivelé négatif : 1154m
Longueur : 10 km   Durée : 3h30

Préparez votre voyage : 

 

 

Guide Lonely Planet Naples et la Côte Amalfitaine


 

 

 

 

 

 

Quelques liens intéressants :

http://www.pathofgods.com/into-the-path/from-east-to-west/from-bomerano-to-nocelle/

Matera : la ville troglodyte du sud

Matera est une ville assez méconnue. Située dans la région de la Basillicate, coincée entre les Pouilles, la Calabre et la Camparie, c’est pourtant l’une des plus belles villes du sud de l’Italie. Avec ses maisons troglodytes, ses murs blancs et ses églises rupestres, Matera est un village qui vaut vraiment qu’on s’y arrête.

Et ce n’est pas non plus un hasard si Matera sera la capitale européenne de la culture en 2019…

Vous n’êtes pas encore convaincu ?

Allez, on vous emmène visiter cette magnifique ville, qui,  il y a cinquante an environ,  était pourtant montré du doigt pour la misère des habitants de ses Sassi.

Les Sassi et les habitations troglodytes

Ces habitations creusées dans la roche ont été alors repris en main pas l’état italien et aujourd’hui la ville a retrouvé la dignité qu’elle mérite.

Matera

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Quel bonheur de se balader dans les rues pavées de cette belle ville.  On y découvre plein de belles choses comme cette porte, marquée par le temps…

Porte

Nous n’avons pas visiter les églises rupestres. Mais ces églises et les Sassi ont permis à Matera d’être classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. 

Voici néanmoins un bel exemple d’église rupestre :

Cripta Del Peccato

Sassi in Miniatura : Matera en modèle réduit !

Vous aimez Matera ? Alors ne ratez pas non plus la visite de l’échoppe Sassi in Miniatura. Une superbe reconstitution de la ville. 

Quel travail !

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http://www.materasassiinminiatura.it/

Retrouvez ci dessous notre galerie de Matera :

Du lac des Plagnes au lac de Tavaneuse

Aujourd’hui, je vous emmène en montagne. Une jolie randonnée dans la vallée d’Abondance qui vous emmènera du lac des Plagnes jusqu’au lac de Tavaneuse. Cette idée de balade est tirée du très bon site Randos-Montblanc. Vous y trouverez toutes les infos utiles, récit carte etc.

Départ :

Le départ se fait au dessus d’Abondance, au lac des Plagnes. Un chemin en cailloux s’élève tranquillement.

Lac des Plagnes

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La nymphe du Léman

Les sirènes (Albert Samain)

Les Sirènes chantaient… Là-bas, vers les îlots,
Une harpe d’amour soupirait, infinie ;
Les flots voluptueux ruisselaient d’harmonie
Et des larmes montaient aux yeux des matelots.

Les Sirènes chantaient… Là-bas, vers les rochers,
Une haleine de fleurs alanguissait les voiles ;
Et le ciel reflété dans les flots pleins d’étoiles
Versait tout son azur en l’âme des nochers,

Les Sirènes chantaient… Plus tendres à présent,
Leurs voix d’amour pleuraient des larmes dans la brise,
Et c’était une extase où le coeur plein se brise,
Comme un fruit mûr qui s’ouvre au soir d’un jour pesant !

Nymphe du Léman
Nymphe du Léman

 

Vers les lointains, fleuris de jardins vaporeux,
Le vaisseau s’en allait, enveloppé de rêves ;
Et là-bas – visions – sur l’or pâle des grèves
Ondulaient vaguement des torses amoureux.

Diaphanes blancheurs dans la nuit émergeant,
Les Sirènes venaient, lentes, tordant leurs queues
Souples, et sous la lune, au long des vagues bleues,
Roulaient et déroulaient leurs volutes d’argent.

Les nacres de leurs chairs sous un liquide émail
Chatoyaient, ruisselant de perles cristallines,
Et leurs seins nus, cambrant leurs rondeurs opalines,
Tendaient lascivement des pointes de corail.

Leurs bras nus suppliants s’ouvraient, immaculés ;
Leurs cheveux blonds flottaient, emmêlés d’algues vertes,
Et, le col renversé, les narines ouvertes,
Elles offraient le ciel dans leurs yeux étoilés !…

Des lyres se mouraient dans l’air harmonieux ;
Suprême, une langueur s’exhalait des calices,
Et les marins pâmés sentaient, lentes délices,
Des velours de baisers se poser sur leurs yeux…

Jusqu’au bout, aux mortels condamnés par le sort,
Choeur fatal et divin, elles faisaient cortège ;
Et, doucement captif entre leurs bras de neige,
Le vaisseau descendait, radieux, dans la mort !

La nuit tiède embaumait…Là-bas, vers les îlots,
Une harpe d’amour soupirait, infinie ;
Et la mer, déroulant ses vagues d’harmonie,
Étendait son linceul bleu sur les matelots.

Les Sirènes chantaient… Mais le temps est passé
Des beaux trépas cueillis en les Syrtes sereines,
Où l’on pouvait mourir aux lèvres des Sirènes,
Et pour jamais dormir sur son rêve enlacé.

 

 

 

Test de la Selphy CP1200

Introduction : 

Il y a quelques semaines, je vous avouais privilégier les tirages chez Photoweb plutôt que d’investir dans une imprimante  pour faire des tirages « maison ». Les contraintes de place étaient l’une des principales raisons de ce choix. Et bien, je prends aujourd’hui l’option inverse puisque je viens d’acheter une imprimante photo compacte Canon Selphy CP1200. En effet, l’idée est de pouvoir faire rapidement des tirages de qualité de mes photos. Ainsi, pas besoin d’attendre des jours pour matérialiser une photo. On retrouve l’instantanéité du polaroid en quelque sorte.

Je vous propose donc un petit test de cette imprimante Selphy CP1200.

 

Prise en mains : 

Pour commencer, la Selphy CP1200 existe en noir ou en blanc. L’imprimante est compacte et plus jolie d’un point de vu design. 

Elle est vendue avec l’adaptateur secteur. Pour l’utiliser en nomade, il faudra également ajouter une batterie optionnelle. Concernant les consommables enfin, il existe des kits incluant le ruban et le papier photo. Le prix de revient par photo est ainsi de 30 centimes environ. C’est évidemment plus cher que les labos mais la différence n’est pas insolente. L’instantanéité a un prix !

Mise en place du papier dans la cassette, mise en place du ruban d’impression, branchement secteur, connection du wifi. Tout est facilement installé et en quelques minutes me voilà prêt à « imprimer » ma première photo.

Premier tirage :

Il faut 4 passages pour que la photo soit finalisée (en un peu plus d’une minute). Je suis agréablement surpris par la qualité du tirage obtenu. Les couleurs sont belles et assez fidèles. On a  là une vraie photo. Rien à voir avec mes impressions habituelles sur ma jet d’encres de bureau…

Conclusion : 

Pour conclure, je dirai que je ne regrette pas cet achat. Cette petite Selphy est parfaite pour imprimer quelques photos à la maison. Je ne peux que vous encourager à vous aussi donner vie à vos images…

Les avantages :

  • Tirage rapide et de qualité
  • Imprimante compacte et facilement transportable
  • Facilité d’utilisation

Les inconvénients :

  • Format limité au 10×15
  • Coût assez élevé des tirages

 

Combloux : vue imprenable sur le Mont Blanc

Combloux : Une situation privilégiée

Panorama du Mont Blanc

A quelques kilomètres de la huppée Mégève, Combloux présente un tout autre visage.  Cette station familiale ne manque pas d’atouts. Avec sa vue imprenable sur le massif du Mont Blanc, Combloux est une destination idéale pour une semaine au ski.

Une station familiale et authentique

Massif du Mont Blanc
Massif du Mont Blanc

Combloux ravira aussi les amoureux d’authenticité. Ici pas de grands ensembles immobiliers mais de beaux chalets en bois. 

Un immense domaine skiable 

Massif du Mont Blanc depuis Combloux
Massif du Mont Blanc depuis Combloux

Avec 100km de pistes, le domaine skiable des portes du Mont Blanc est déjà important et la station est très adaptée aux plus jeunes pour apprendre à skier. Mais les skieurs confirmés auront eux accès à pas moins de 445km de pistes avec le domaine Evasion Mont Blanc qui s’étend jusqu’aux Contamines. 

Et si vous ne skiez pas, pas d’inquiétude. Vous pourrez aussi facilement faire de jolies balades en raquettes ou vous initier au ski de randonnée. Bref, ici, il y en a pour tous les goûts.

Vous n’êtes pas encore convaincu ?

Admirez le panorama avec cette galerie de photos prises en février 2017.

Office du tourisme : http://www.combloux.com/fr/

 

 

Adoptez la slow photography !

Vers la fin de la photographie

Je suis tombé sur un article de presse dans lequel Sebastiao Salgado, célèbre photographe brésilien prédisait la fin de la photographie :

« La photo, c’est bientôt fini, parce que ce qu’on voit sur les portables, ce n’est pas de la photo. La photographie doit se matérialiser, il faut l’imprimer, la voir, la toucher, comme avant quand les parents faisaient les albums de photos de leurs enfants », argumente Salgado, dont le nom signifie « salé », en portugais.

« Nous sommes entrés dans un processus d’élimination de la photographie. Aujourd’hui, nous avons des images, pas de photos », insiste cet autodidacte qui a fait des études d’économie avant de se lancer dans la carrière artistique.

A l’heure du numérique, des réseaux sociaux et des banques d’images, jamais nous n’avons été abreuvés d’autant d’images.  Les propos du photographe brésilien pourrait donc sembler paradoxales. Pourtant, comme le dit Salgado, il ne faut pas confondre images et photographies. Une photographie, c’est bien plus qu’une image. 

Changer d’approche

J’ai longtemps été frustré de ma pratique de la photo. Entasser des tas de fichier sur son ordinateur, les partager sur flickr ou 500px en espérant que certains commenteront telle ou telle image…

J’ai décidé de repenser totalement mon approche de la photographie. L’idée est donc de développer beaucoup plus systématiquement ses photos. C’est revenir en quelque sorte un peu à l’heure de l’argentique ou le tirage en chambre noire était un peu le juge suprême de son travail. Le prix des pellicules obligeaient aussi à faire attention à ses prises de vue.

Les règles de base de la « slow photography »

J’ai donc établi  un certain nombre de règles que je m’efforce de suivre :

Règle N°1 : Chaque photographie doit s’insérer dans une série (plus ou moins longue) pour donner un sens à son  travail. Je crois que c’est là la base pour vraiment s’épanouir dans la pratique de la photographie.

Règle N°2 : Lors de la prise de vue, limiter autant que possible le nombre des clichés en réfléchissant plus sur le résultat souhaité et comment on cherche à l’obtenir. Réfléchir un peu plus à la prise de vue ne pourra que faire progresser. Evidemment, il ne s’agit pas de se passer d’un des grands avantages de la photo numérique. Celui de pouvoir faire une infinité de cliché. L’un des principes de la slow photography est de prendre le temps de s’imprégner de l’ambiance de lieu, d’attendre les conditions propice pour faire LA photo.

Règle N°3 : Choisir les photos qu’on souhaite conserver et les traiter en vu d’un tirage sur papier. On essayera de faire attention au calibrage de l’écran et à la prise en compte des profils d’impression. Là encore, l’attention donné à son travail ne pourra que valoriser le résultat et vous valoriser votre approche de la photo.

Règle N°4 : Donner vie à ses photos. Tirage classique, fineart, livre photo… Peu importe le support. L’important, c’est de matérialiser l’image, bref de la transformer en photographie.

Conclusion

Voici résumé ma vision de la photographie. J’espère vous avoir convaincu de changer votre approche et d’adopter également la « slow photography ».